Le premier amour d'une orpheline

Le premier amour d'une orpheline
L'histoire commence dans un orphelinat.
Je faisais partie des plus jeune de l'orphelinat, j'avais quatre ans, chaque jours des nobles passaient et repassaient dans les allées de l'établissement et depuis les trois ans où j'y suis-je n'ai jamais été adopté, pourquoi ? Etais-je moche ? Toutes ces questions tournaient dans ma tête à l'encontre de ma volonté. En effet au fond de moi je ne voulais pas être adopté, je me sentais si bien au près de mes amis qui m'aidaient à grandir, à apprendre, et plus.
Un jour passa, comme les autres un couple de noble entra, j'étais bouche bée devant la beauté de la femme, elle avait un chignon bien fait et ses cheveux ressemblaient à de l'or. Sa robe était merveilleusement belle, d'une couleur pourpre et voilée de quelques paillettes. Je ne savais pas quoi faire, je venais de perdre tous mes moyens. En bégayant, je la salua et fis une révérence si mal faite à cause de mon trac que je tomba, pleine de honte je partis dans ma chambre, mais bien sur personne ne vint me consolé car ils étaient tous trop occupé à faire bonne figure, j'en étais encor plus triste jusqu'à se que l'on frappa à la porte. La porte s'ouvrit et quand je me retournais pour voir qui c'était, je vis la duchesse devant qui, j'avais eu si honte.
Elle s'asseyait avec élégance à côté de moi, je me relevais en douceur et elle me fit :
_Quel est ton nom ?
_Alicia dis-je d'une voie calme, mais troublé par mes pleures.
_Alicia, quel joli nom, ravis de te rencontrer, moi je suis la Duchesse de Paripetie.
Je n'en revenais pas, c'était la plus grande duchesse du pays qui était assise devant moi. On laissa place à un long silence avant qu'elle n'ajoute :
_Par mis tous les enfants de l'orphelinat c'est vous que j'aimerais adopter.
_Comment ça ? Pourquoi moi ?
_Je ne sais pourquoi, mais depuis que je vous ai vue j'ai pensé que vous correspondiez au portrait que je me faisais de ma fille.
_Je ne sais pas quoi vous répondre... Mais... J'accepte.
Je sautais dans les bras de ma future mère, elle m'accorda un petit sourire. Elle partit remplir les formulaires d'adoption, pendant ce temps je préparais le peu de bagage que j'avais et dit au revoir à mes amis.
Les années passèrent, plus précisément dix ans. J'étais adolescente et connaissais les bonnes manières. Le monde des nobles n'avait plus de secret pour moi et j'en étais fière, j'avais grandi dans la famille la plus chaleureuse que je connaisse.
_Mère quel est le programme de ce soir ?
_Comme bien souvent c'est une invitation au bal du Duc de Montevière et vous êtes forcé de vous y rendre, je dois vous présentez quelqu'un.
_Mais mère, vous savez bien que se genre de festivité m'ennuis plus que tout et je ne souhaite pas danser devant les langues de vipère de la court.
_Je le sais bien, mais faites une exception, j'aimerais avoir l'honneur de vous y emmenez.
_Mais que pourrais-je refuser à celle qui m'a élevé mieux qu'une mère pour son enfant c'est pour cela que je m'y rendrais.
_Au merci mon enfant, faites vous belle.


Merci d'avoir lu cette première parti s'il vous plait en 5 com dite moi se ke vous en avez penser, en 3 com se ke vous avez aimé et 2 com se ki ne vous a pa plu. La suite quand jorais 25 com sur cette article ^^

P.s:dsl pour les faute d'orthographe

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 13:04

Modifié le jeudi 22 janvier 2009 13:44

Le premier amour d'une orpheline

Le premier amour d'une orpheline
Je partis un sourire au coin de la lèvre et me prépara, pour cet occasion ma mère m'apporta une magnifique robe longue de couleur oranger et remplis de rubans et dentelles. J'étais émerveillé comme toujours devant les robes de mère, elle m'expliqua que cet robe était la robe qu'elle avait porté pour son premier bal qui lui avait fait rencontré père, mais malheureusement celui-ci nous quitta quelques années plus tôt d'un accident de chevale. Depuis se jour mère et moi nous nous sommes promis de ne jamais nous quitter en surmontant moqueries et enfantillage de la noblesse qui ne perdaient pas un instant pour nous rabaissé. Je fus maintenant une dame de ce nom, mais j'avais encor du mal avec toutes ces réceptions qui sont chacune d'un ennui profond.
Le temps passa et l'heure de ce rendre chez le Duc de Montevière arriva. La calèche était devant la maison, mère resplendissait, me fit un signe de la main et ajouta :
_Mais qui êtes vous ? Une si belle personne ne peut habiter sous mon toit.
J'émis un rire de gêne et nous partîmes. Le bal battait son plein quand nous sommes arrivé. Ont se dirigeaient tout d'abord vers une femme qui avait l'air charmante mais à qui je ne faisait pas confiance, je ne savais pourquoi car je ne la connaissait point. Mère m'expliqua que c'était ma tante et que en cas de soucis c'est elle qui m'élèverais, cela me fis pensée tout à coup de plus prier pour que rien n'arrive à mère.
Quelques minutes passèrent après la discussion et après quelques verres j'avais déjà l'impression de faire tapisserie, se qui ne m'enchantais guère. Mais malgré cela mes yeux se déposaient sur un jeune homme d'apparemment mon âge et d'une beauté peu commune. Celui-ci était en bonne compagnie, toutes les filles bonnes à marier se jetaient sur lui ce qui m'amusait fortement. J'eu l'impression d'avoir trop rigolé intérieurement et qu'il fallait que j'évacue tout cela. Je me dirigeais vers le jardin et ne riais pas trop fort pour ne pas me faire remarqué, mais assez pour me soulager. Pendant ce temps une main se déposa sur mon épaule droite, de peur je sursautais et me retournais pour savoir qui venait de me toucher, c'était lui. Le jeune homme que je venais de fixer et qui m'avait donné envies de rire vint à ma rencontre.
_Bonjour, passez vous une bonne soirée ? Me fait-il avec un sourire
_Oui, mais tout homme qui se respecte sais qu'il faut se présenter avant de posé toutes questions à une dame.
_ Vous ne savez pas qui je suis ? Fait-il étonnée


Merci à ceux qui ont suivi mon hist, donner encor votre avis et jespère ke sa vous plaira comme pour la première parti je mettrais la suite kan jorais 25 com ^^ encor merci à tous sa me fait plaiz de savoir que d gens aime.En 5 com dite se ke vous imaginé de la suite et 3 com pour dire se ke vous en pensez :D

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 13:29

Le premier amour d'une orpheline

Le premier amour d'une orpheline
Je ne savait qui c'était et je me sentait confuse, et il reprit :
_Je suis François de Montevière le fils du Duc de Montevière.
_Au mon dieu, pardon je suis navré de mon affront j'aurais due me renseigner avant de venir.
_Passons et vous quel est votre nom ?
_Alicia de Paripetie.
Je le regardais et lâchais un rire en pensant à se qui s'était passé précédemment.
_ Alicia, j'aimerais savoir se qui vous a fait tant rire dans cette fête que je trouve ennuyeuse.
Tellement gêné, j'en devenais rouge et lui répondais :
_Et bien, l'attitude de certaines jeunes filles à votre égard me donne envie de rire.
_Vous me regardiez ?
_Oui... enfin non, je regardais l'attitude de ces filles qui se croient dame alors qu'elle ne se donne qu'en spectacle devant la foule.
Il rigola sans gène et moi au contraire, je savais plus où me mettre. Il arrêta de rire et fit :
_Vous êtes différentes des autres Alicia, et dans cela tout vous honore beauté, timidité, gentillesse et peut-être plus, ce que j'aimerais découvrir.
_Vous me faites trop de loge, je risque de devenir comme celles qui vous entourent.
_Surtout pas se serait cauchemardesque.
Nous riions de ses dernières paroles. Nous marchions dans le jardin en partageant nos idées sur le roi Louis XIV et de notre apprentissage pour devenir des hommes et femme correcte. Nous, nous amusions beaucoup car l'un comme l'autre pensaient que se n'était qu'une perte de temps. Une valse commença du jardin ont pouvaient l'écouter, ont s'arrêtaient, il se mit devant moi et décrocha ces mots :
_Voulez vous dansez ?
_Où ça ? Ici ? Ce n'est pas correct.
_Mais peu importe.
Je ne pouvait décroché un mot et lui donna ma main droite, lui la gauche, ma main gauche était sur son épaule et sa main droite sur ma anche qui me fit frissonner. Nous étions entrain de danser en plein milieu du jardin une valse splendide, mais un événement vint gâcher notre danse. Un homme de la terrasse cria :
_François pouvez-vous venir me voir ?
_Oui père !
Il se tourna vers moi et ajouta :
_Venez avec moi j'aimerais vous présenter mon père
_Si vous le voulez pourquoi pas.
Nous arrivions dans la salle le Duc de Montevière était accompagné d'une jeune fille et ma tante. Je pris un recule à la marche mais François me tenait par la main se qui m'empêchais de trop ralentir. Devant le Duc de Montevière je fis une fabuleuse révérence et me présenta. Il me regarda comme s'il ne savait pas le pourquoi du comment mais fit comme si je n'étais pas la et fit à son fils :
_Fils voila Clautide de la Géranvière, j'aimerais que pendant les semaines qui suivent vous restiez près d'elle car un mariage en sortira peut-être.
_Mais père !?
_Ne, ne me répondez pas ! Et allez lui tenir compagnie.[/size
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Merci encor lol tou ske vs mdite me fai plaizir. je mettrai le prochain chapitre après avoir 30 com sur cette article jespère quil vous plaira

# Posté le samedi 24 janvier 2009 13:11

Le premier amour d'une orpheline

Le premier amour d'une orpheline
Je ne savais que faire je me sentais ridicule d'être devant eux et les larmes me vinrent bien vite. Avant de partir en sanglot je fis une révérence en signe de au revoir. Je partis voir mère, mais elle débattait d'un sujet dont elle ne pouvait se désintéressez. J'allai donc pleurer sur un banc du jardin et je me sentais seule. Pourquoi l'avoir rencontré si se n'était que pour souffrir ? Je vis François qui se dirigea ver moi, arrivé il me fit :
_Laissez moi vous expliquer c'est un malentendu.
_Oh non ! Et que faites vous ici, ne devriez vous pas être en compagnie de ma cousine ?
_Mais peu importe, je ne veut que être au près de vous.
_N'en n'avez-vous pas assez de jouer avec moi, en sortant des mots aussi blessant à mon égard, votre avenir a été décidé...
_N'étions nous pas il y a quelques instants entrain de nous plaindre de ces règles que nous enseigne nos professeur, je ne peut accepter être en compagnie de quelqu'un autre que vous.
_Ne comprenez vous pas ?
_Comprendre quoi ?
_Cette amour est impossible !
_Essayons, peu importe se que je devrai sacrifier pour pouvoir être à vos côté.
_Taisez-vous !! ...
Je ne pus ajouter un mot qu'il m'avait prit dans ses bras et m'avait embrassé. Tout était clair l'amour était là et rien ne pourrait le casser même si des embûches nous attendaient.
_François mais que faites vous ? Cria ma cousine Clautide de Géranvière.
François se leva à contre c½ur et me fit rapidement :
_Ecrivez moi souvent, j'en ferais de même.
Voila se que l'on venait de décidé, garder contacte par écrit, mais comment pourrai-je tenir sans le voir ?
La soirée se finissait et je rentrais avec mère. Le sommeil ne vint pas de suite mais je me réconfortais en me disant que je le reverrais. Les soirées passaient se qui m'aidait à voir François, au cour de celles-ci nous trouvions des moments pour nous parler. Malheureusement ces moments ne duraient que quelques minutes, ce qui ne nous arrangeaient pas. Mais nous, nous écrivions souvent et c'est ce qui faisait ma joie. Un soir mère et moi allions à un bal, il était merveilleux, la salle était joliment décorée. François était là mais nous ne pouvions nous voir, mon horrible cousine avait compris et ne lui laissait pas un instant de liberté ce qui me désolais beaucoup.
Au moment où je me dirigeais vers le jardin pour voir les fleurs un accident arriva, mère qui était en pleine forme avant de venir venait de tomber dans les pommes, j'étais désemparé. Une carriole fut appelée d'urgence pour nous ramener à la maison. Le médecin arriva, il ne pus nous dire précisément ce qu'elle avait, et surtout la cause, mais ce qui était sur c'est que c'était très grave. Les larmes coulaient sur mes joues, trop de choses arrivaient en même temps. Jour et nuit pendant trois jours, je restais au chevet de mère et son état ne cessait d'empirer de plus en plus. On fit venir tous les spécialistes et tous ne savaient ce que cela était et ajoutaient qu'elle ne tiendrait sur ment plus très longtemps, ce qui me rendais affreusement triste d'être privée à jamais de mère et du dernier membre de ma famille.
Je n'arrivais pas à m'en remettre, qui me guiderais dans mes choix ? Je m'enfermais dans ma chambre seule les gouvernantes pouvaient entré pour m'apporté mes repas, et le courrier.


Merci encor ptdr jespère ke cette suite vous plait (il y en ora encor plein ^^) je mettrai la suite kan jorai 26 com sur cette article.

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 13:16

Modifié le dimanche 25 janvier 2009 14:22